Trace GPX : on vous dit tout

Dernière mise à jour: 19.07.19

 

La trace GPX ou GPS exchange format est un fichier sous forme de coordonnées GPS qu’on peut échanger sur Internet. Pour certains, ce concept relève encore du mystère, tandis que d’autres l’ont adopté et maîtrisé en quelques jours. S’il vous est encore inconnu jusqu’ici, nous vous l’expliquons davantage dans ces quelques lignes.

 

Créer une trace GPX

En général, la trace GPX ou l’itinéraire donne l’altitude à laquelle le sportif se trouve, l’heure et la date en temps réel. Il est possible d’y mettre un commentaire ou une description, le nom de l’auteur, ainsi que le modèle de vélo monté par le cycliste. On déchiffre une trace GPX grâce à des logiciels en ligne comme Google map, n’importe quel appareil GPS, ou un éditeur de texte. Donc avant de partir en pleine nature pour une randonnée, ou en montagne pour du biking, préparez votre carte ou trace GPX.

Et bien qu’il existe plusieurs fichiers GPX téléchargeables sur Internet, beaucoup de sportifs ressentent le besoin d’en créer une ou plusieurs pour eux, d’où ce tuto. En effet, tout le monde ne partage pas les mêmes parcours. Il se peut que vous connaissiez des raccourcis qui ne sont pas forcément indiqués sur Google map d’où le besoin de créer des cartes personnalisées. Vous pouvez par exemple rajouter des icônes pour les restaurants ou les points d’eau.

Attention à la distance des points par rapport à la situation réelle, car certaines zones requerront une précision au mètre près comme un ruisseau ou une rivière en bord de route. Il en va de même pour les logiciels ouvrant les traces GPX, le dénivelé manque souvent de précision et de justesse si la distance d’un point à l’autre est exacte au kilomètre près.

Faites aussi attention à la taille du fichier, car il devrait accélérer le chargement. On l’estime à environ 1 à 100 kilo-octets, donc mettez le moins de points dans la mesure du possible.

Commencez par réduire la résolution ou l’échelle d’une trace GPS que vous aurez choisie et téléchargée depuis un logiciel comme Camptocamp par exemple. Aujourd’hui il en existe au moins 3000. Ensuite vous l’ouvrez sur Google Earth, vous modifiez l’itinéraire en cliquant sur les points et en les déplaçant. Une fois satisfait, vous enregistrez le tout, vous ajoutez les informations nécessaires et voilà. Et vous pouvez aussi vous inspirer d’une carte bien à jour et comportant des traces existantes.

Après avoir bien vérifié que votre carte est complète sur l’affichage plein écran, vous réduisez l’affichage de moitié pour pouvoir marquer la zone autour de la trace ou l’itinéraire. Vous enregistrez et voilà. Libre à vous si vous voulez l’imprimer ou pas.

 

 

Lire une trace GPX

Pour lire la carte, vous vous rendez sur le même site ou le même logiciel d’où vous l’avez téléchargée, vous définissez le type le mieux adapté. En général on a le plan, le satellite, l’OSM, l’OCM, l’IGN et le relief. Cela dépend de si vous marchez ou si vous roulez en vélo.

Pour trouver des cartes, il n’y a rien de tel que Google map, Google Earth, IGN. À part eux, des marques comme Garmin ou encore OpenStreetMap ou OSM, cartoexploreur, basecamp, mapsource, lisent les traces GPX sans souci. Il est aussi possible de créer des traces GPX comme sur GPS Visualizer, Skitrack pour les alpinistes, GPXEditor. Ces points de repère vous permettent aussi de lire les traces GPX à partir de votre smartphone.

Si vous voulez garder l’énergie de votre téléphone pour contacter vos proches par exemple, investissez dans un GPS. Vous y chargez vos traces GPX, et vous pourrez les lire tout au long de votre trajet. Si vous tombez sur une impasse, revoyez l’intégralité de la carte sur smartphone.

Ainsi vous pouvez également suivre vos amis dans leurs propres parcours, voire vous joindre à eux s’ils sont tous proches.

 

Comment bien s’équiper pour un raid ?

Le tourisme en vélo a donné naissance à une nouvelle tendance : le bikepacking. Cette liste d’astuces évite de s’encombrer inutilement sur un vélo, dont la première, opter pour le minimaliste. C’est-à-dire que vous vous pourvoyez de l’essentiel, que chaque objet rangé dans votre barda occupe une fonction bien précise.

N’oubliez pas le tapis de sol, la tente, le sac de couchage, la couverture isotherme. Prenez des provisions avec vous, les bouteilles d’eau ou la gourde au cas où vous trouveriez un point d’eau potable, la lampe de poche, et le matériel de vélo comme la pompe. Si vous êtes sur la route des jours, installez une dynamo sur votre rayon afin de profiter d’une source d’énergie en permanence.

Avec votre smartphone vous aurez enregistré vos traces GPX et toutes vos cartes et immortaliserez vos moments forts. Donc n’oubliez pas sa poche de rangement. Vous pouvez aussi recourir à une caméra étanche si votre téléphone ne vous convient pas. Certains emmènent avec eux aussi une montre cardio afin de vérifier leurs fonctions vitales dans des environnements vraiment hostiles comme le grand froid de la montagne, ou un climat tropical. En parlant d’appareils électroniques, vous pourriez vous retrouver plusieurs jours sans énergie. Donc pensez à transporter plusieurs batteries rechargeables que vous alternerez au fur et à mesure. Et dès que vous en avez l’occasion, vous les recharger.

 

 

Préparer comme il se doit son raid

Avant de choisir un itinéraire et de partir à l’aventure, il est important de bien se connaître, ses forces, ses faiblesses, et là vous sélectionnerez la trace à découvrir : distance à parcourir par jour, vitesse, relief du terrain, temps de sommeil, raccourcis. Sauf si vous voulez rouler tout seul, vérifiez si d’autres personnes ont pris la même trace que vous, et si vous vous accorderiez avec elles afin d’avoir des compagnons sur la route. Des personnes peuvent aussi venir à vous après que vous avez publié votre itinéraire sur des forums. Même si vous êtes sûr de vos performances, laissez-vous toujours une marge de quelques jours par exemple pour finir votre parcours. La météo en a déjà surpris plus d’un.

Ensuite, étudiez minutieusement la carte. Lisez les commentaires laissant entendre les dangers présents, les falaises, les escarpements et autres. Afin de ne pas perdre de temps sur le terrain, calculer le temps qu’il vous faudra pour passer d’un point à un autre, situez les campements, les points d’eau et de restauration.

 

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