Rester en bonne forme grâce à un entraînement croisé

Dernière mise à jour: 06.12.19

 

Le principe qui régit cette tendance sportive du moment vise à ajouter dans son programme d’entraînement de running des activités supplémentaires pour compléter et renforcer les capacités du sujet. L’effet protecteur de ce type de formation n’est pas à négliger. Et bien d’autres avantages s’y associent. Découvrez avec nous les réponses aux questions comme à quoi il sert ou comment cela fonctionne.    

 

Croiser son entraînement pour mieux avancer

Certains le nomment le cross training, d’autres le connaissent sous l’appellation d’entraînement croisé. Cette technique se base sur la combinaison de plusieurs activités et vise à développer les conditionnements physiques de la personne.

Les avantages de ces séances se tournent essentiellement vers le renforcement de certains muscles laissés de côté lors de la pratique de la marche. L’association de plusieurs disciplines permet de remplir certaines exigences biomécaniques qui favorisent et améliorent les performances des athlètes dans les courses à pied et au niveau de leur endurance.

Non seulement on remarque l’efficacité de cette technique sur l’accomplissement et la prouesse du sportif, mais, c’est également une manière de le préserver des éventuelles blessures. Les micros traumatismes que la cross génère peuvent être  soignés et limités grâce à cette pratique.

 

 

Quelles activités devraient être reliées à telles autres ?

L’athlète ne prend pas à la légère ce choix. Pour bien faire, il doit commencer à considérer les contraintes logistiques que cela impose et la possibilité de travailler avec les équipements à sa portée.

Beaucoup de sports peuvent alors être envisagés en tant que complément. Dans la liste se trouvent le vélo, la natation, le ski de fond, le fitness, ou le vélo en salle. Souvent, le coach associe sports portés et fitness de base. À cela s’ajoute aussi les basiques de la préparation physique en général. Le gainage, les enchaînements qui renforcent la musculature et les abdominaux. Cet ensemble vise à corriger et à développer l’endurance et la résistance du corps. Ainsi, il gagne de la puissance et se conserve mieux sur le long terme.       

 

La cohérence est de mise

Le principe de ce type d’entraînement repose sur le degré de cohérence entre les exercices. C’est de là que nous pouvons mesurer la progression physique de l’athlète. Avec les mauvais conditionnements, on ne peut que davantage fatiguer notre poulain et le lancer dans un fâcheux dessein. Pour harmoniser l’ensemble, il faut alors partir de la base et bien doser les trois paramètres suivants : la durée des séances, leur intensité et la partie récupération.

On ne peut prendre à la légère ces variables. Voilà pourquoi il reste essentiel d’avancer avec un coach professionnel pour réaliser les choses de manière exacte. Pour effectuer tous ces calculs, l’entraineur prend en compte le rythme cardiaque de son athlète. Il s’y réfère pour définir le degré d’effort à fournir par ce dernier. L’expert détermine la différence de pulsation de la personne concernée lorsque celle-ci pratique du sport porté comme la natation ou le vélo, et  quand celle-ci se lance dans les activités simples où le corps supporte 100 % de son poids, à l’exemple de la course à pied.

On se tourne vers cette variation des enchaînements pour éviter d’infliger au sportif les mêmes mouvements ennuyeux. Ici, il n’y a pas seulement intérêt à renforcer la capacité physique de la personne. On apporte également un aspect plus ludique aux séances d’entraînement pour rebooster et garder intacte la motivation de cette dernière.           

 

La place du conditionnement physique dans cet ensemble

L’introduction du travail de force, dans le cross training, ne doit pas être effectuée à la légère. Certains coachs décident de l’associer à de la musculation. Ainsi, sans prendre les précautions nécessaires pour préserver le corps du pratiquant, cela peut conduire à ce que l’on appelle une interférence. Cela va davantage dégrader les bonnes conditions physiques de l’athlète.

D’ailleurs, Hickson a relevé la question dans les années-80 et affirme que la combinaison d’un entrainement qui se focalise beaucoup plus sur l’intensité que l’endurance conduit à un résultat plus faible de l’augmentation de la puissance de l’intéressé. Cela revient à du gaspillage d’énergie sans la moindre efficacité.

Ainsi, combiner la musculation à l’aérobie demande la prise en considération des principes physiologiques de la personne, de son âge, ou de ses antécédents de santé. Les séances doivent être programmées d’une manière à ce que le corps puisse être ménagé et supporter l’endurance que cela relève. Pour instaurer un tel rythme, il faut que les enchaînements soient effectués correctement. Ainsi on ne se fatiguera pas pour rien ni ne subira des blessures ou des incidents graves pendant les séances de musculation.

 

 

L’usage d’un kettlebell

Cet outil est préconisé pour forger l’endurance physique. En vue de le croiser à des pratiques aérobies, il s’avère nécessaire de bien maîtriser les postures et les gestes à effectuer lors des séances de kettlebell. L’obtention d’un résultat probant repose sur la parfaite exécution des mouvements. Ici, le principe de cohérence devient très important. Même s’il s’agit d’exercices de musculation poly-articulaires, on devrait prioriser le côté aérobie de l’entraînement.

Pour vous illustrer un exemple de ce qu’il faut faire, le pratiquant peut se pencher sur un parcours basé sur ces quelques enchaînements. Il commence avec la corde à sauter pour s’échauffer, continue avec une traction en supination, et quelques squats. De là, il peut effectuer une vingtaine de Swing Kettlebell avec des poids appropriés suivant sa capacité. Après, il peut soit envisager de se lancer dans un gainage sur des escaliers, soit de recourir à un stepper.

Les pauses entre chaque série restent de rigueur pour bien ménager le rythme. Toutefois, elles ne doivent pas dépasser une trentaine de secondes. La continuité est importante pour travailler et pousser au plus l’intensité et l’endurance de l’athlète. Cela explique pourquoi on opte pour la variation des mouvements en changeant de jeu et d’exercice. Le pratiquant ne va ressentir aucune monotonie et le croisement sera réussi en se focalisant sur des activités qui traitent le bas et le haut du corps, la poly-articulaire et surtout les abdominaux.        

 

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