Le vélo par temps de froid : minimiser les risques

Dernière mise à jour: 23.09.19

 

Lorsqu’on roule sur la route, on ne peut jamais être totalement en sécurité. Toutefois, on a la possibilité de réduire les risques d’accident ou les éventuelles collisions grâce à quelques équipements utilitaires. Et en faisant du vélo nocturne ou pendant la période hivernale, des mesures de sécurité supplémentaires doivent être prises afin d’optimiser la visibilité des cyclistes, mais également des autres occupants de la chaussée. Il existe des gestes à adopter et des matériels à adapter sur votre tenue vestimentaire ou encore sur votre engin pour maximiser à la fois votre confort et votre sécurité.

 

Se rendre visible sur la route

Les usagers de la route atteignent un nombre effarant. Sans compter les piétons, les voitures et les motocyclettes, les vélos sont actuellement redevenus un mode de transport tendance. Ils sont privilégiés avant tout pour leurs bienfaits sur la forme. En effet, le biking quotidien se rapproche sensiblement de l’activité sportive. De ce fait, il reste avantageux pour les personnes qui, souvent, n’ont pas assez de temps pour se rendre à la salle de sport. De plus, le deux-roues a toujours été un mode de transport écologique. Contrairement aux autos, il est dépourvu de moteurs thermiques et ne requièrent pas l’usage d’énergies fossiles. Ces engins contribuent à la préservation de l’environnement, car ils ne produisent pas de CO2.

C’est pourquoi le vélo devient de plus en plus prisé par les adultes comme par les jeunes. Et avec cette croissance concrète, les divers déplacements se compliquent, du fait que les usagers de la route se multiplient considérablement. Ainsi, la sécurité de tout ce monde se doit d’être maximale. Les deux-roues ont tout intérêt à rester visibles. Leur gabarit ne pouvant pas concurrencer celui des voitures, se faire remarquer est une bonne alternative pour éviter au tout au plus les collisions et les accidents.

Pour les déplacements nocturnes ou encore pendant l’hiver où la neige s’entasse de tous les côtés et où le verglas provoque glissades sur glissades, équiper son vélo de phares diminue les risques de dangers des cyclistes. Le véhicule doit au moins en disposer d’un à l’avant et d’un autre à l’arrière comme l’a clamé la campagne menée par la FUB  avec pour slogan « Cyclistes, Brillez » en 2016. Cet événement a été pensé dans le but de sensibiliser les amateurs de biking à munir leurs engins de feux pour venir à bout du manque de luminosité sur les routes.

 

 

Adopter une allure raisonnable

Alors que le vélo en ville est un mode de transport qui vous évitera parfois de traîner pendant des heures dans les bouchons, certains cyclistes profitent de leurs performances pour rouler à vive allure. Si la loi ne l’interdit pas, il est toujours conseillé de modérer la vitesse en pleine agglomération.

Sur la route, on remarque souvent ces usagers se faufilant entre les voitures pour gagner du temps et arriver plus rapidement à destination, d’autres adoptent même une allure de coureurs professionnels. Il est à noter que rouler à une vitesse déraisonnable peut être source d’accidents graves, surtout en zone urbaine, où la mobilité reste un flux incontrôlable. De nombreuses situations peuvent se produire, et il sera difficile, voire impossible de freiner face à un obstacle sorti de nulle part. Il est donc préférable de respecter un certain code de civisme, afin de limiter au maximum les risques de mauvaises surprises lorsque vous vous trouvez sur la selle et au guidon de votre vélo. Pour cela, faites preuve de prudence et évitez les comportements dangereux qui pourraient nuire à votre personne et votre entourage.

 

Connaître le code de la route sur le bout des doigts

Dès que vous empruntez la route, vous êtes tenu de respecter les codes qui régissent la sécurité routière. Que vous ayez ou pas votre permis de conduire, à vélo, sachez que vous devrez vous plier à tout moment à ces derniers. Pour ce qui est des priorités, les automobilistes, cyclistes et motards ont tendance à oublier qu’elles reviennent généralement aux piétons. Cela s’explique par le fait qu’ils sont plus vulnérables et ne disposent pas de protections, surtout dans les zones à forts trafics où il est souvent difficile de mettre un pied devant l’autre.

Toutefois, certains propriétaires de véhicules motorisés n’en tiennent pas toujours compte, à cause du manque de temps. Afin de réduire les risques, il n’y a rien de mieux que de respecter les marquages sur la route, les pistes cyclables, les panneaux de signalisation, les feux, mais également les passages pour piétons.

 

 

Équiper son vélo et se vêtir correctement

Un deux-roues bien entretenu diminue considérablement les menaces d’accidents sur la route. De ce fait, il est important de se préparer comme il se doit. Les vélos de villes comportent des accessoires obligatoires sans lesquels ils ne pourraient pas emprunter la route. Ces équipements permettront aux automobilistes et aux autres conducteurs de les repérer et de comprendre le langage du cycliste en pleine course. Il peut s’agir de la direction à prendre par exemple ou encore ses intentions.

Les feux que nous avons cités précédemment sont les plus indiqués : celui à l’avant est généralement jaune ou blanc ; et celui à l’arrière, rouge. On ne peut pas non plus se passer de freins en bon état dans ce genre de situation. Il doit en exister au même nombre que les roues sans oublier les dispositifs réfléchissants situés à l’arrière et sur les côtés de l’engin. Un avertisseur sonore signale votre position. Des rétroviseurs réduisent aussi les risques de collisions, car ils vous offriront une meilleure visibilité.

Pendant les sorties nocturnes ou les périodes hivernales où la luminosité ne se trouve pas à son apogée, les gilets réfléchissants sont de mises, surtout si vous circulez hors agglomérations. Même si le casque n’est pas obligatoire, il reste toutefois recommandé. Il n’assure pas non plus une sécurité optimale de la tête de cycliste en cas d’impact, mais des études scientifiques ont démontré que le port de ce matériel diminuerait les menaces de traumatismes crâniens de 65 % à 70 %.

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