Continental Grand Prix 5000 – une référence chez les cyclistes

Dernière mise à jour: 22.09.19

 

Si pendant une quinzaine d’années, le Grand Prix 4000 de Continental détenait une place indétrônable dans le secteur des roues de vélo, il rencontre maintenant un concurrent à la hauteur de ses performances, ou du moins son digne successeur : le Grand Prix 5000 de la marque. Ce dernier est rapidement le chouchou des amateurs de bicycle sur bitume.

 

Présentation du Grand Prix 5000

La première apparition du GP 5000 date du novembre de 2018. Il entre en scène pour remplacer son grand frère le GP 4000 portant le logo du même fabricant. Ce dernier occupait le devant des projecteurs et prisé par les cyclistes amateurs comme professionnels pour ses performances allant au-delà d’un pneu standard sur les vélos de route. Le GP 4000 tirait sa notoriété de par sa polyvalence. Il s’adaptait sans difficulté à toutes les situations qui se présentaient sur le bitume, sans compter les conditions climatiques. Il réunissait des critères de durabilité, de résistance et de confort avec brio qui lui a permis de se hisser au top des choix des consommateurs dans le secteur.

14 ans après les premières productions de cet équipement qui faisait sensation chez le cycliste, on découvre aujourd’hui son héritier : le GP 5000. L’annonce de son exposition initiale s’est déroulée aux iles Canaries devant une cinquantaine de journalistes.

Le GP 5000 s’accompagne d’un slogan entrainant : « It’s your Time ». Littéralement, tout porte à croire que le règne du GP 4000 prend fin et qu’à partir de là, c’est au tour du GP 5000 de briller. Il se décline d’ailleurs en deux types : le premier reprend les atouts de son prédécesseur avec la présence d’une chambre à air. Le second quant à lui se dote de la technologie tubeless, tant attendue par les connaisseurs du concepteur.

 

 

Un design amélioré

Si on connait très bien l’aspect du GP 4000, on remarque immédiatement la différence lorsqu’on pose les yeux sur le GP 5000. En termes d’évolution, on passe toujours par le côté esthétique, et cela, le fabricant ne l’a pas négligé. Sur le GP 5000, on aperçoit cette tonalité présentant un compromis entre l’agressivité et l’élégance. Elle affirme aussitôt sa qualité de conception au premier coup d’œil. On retrouve notamment des structures latérales plus marquées que celles de son grand frère. En plus de jouer un rôle polyvalent, s’adaptant à plusieurs styles de deux-roues, cette esthétique contribue de manière significative dans l’adhérence de l’ensemble sur le bitume.

Continental contourne également les éventuels soucis liés à l’assemblage en arborant son matériel d’une rondeur et d’un centrage qui ont satisfait la majorité des testeurs. Au niveau de la taille, on remarque surtout un bel effort entrepris par le concepteur. Si les habitués constatent que le « sizing » du fabricant chausse grand, comme le cas du GP 4000, l’enseigne s’est actualisée en fournissant des roues qui ne diffèrent plus vaguement des jantes. À titre d’exemple, si on prend un modèle du GP 4000 de 23 mm qui fera au moins 27 mm et ira sur une jante moderne en interne de 21 mm. Un GP 5000 de 25 mm quant à lui avoisinera les 26.8 mm.

 

Le Grand Prix 5000 : des performances de haut niveau

Pour rouler sur un excellent vélo, l’équiper des roues ayant le même statut reste de mise. C’est pour ça que Continental a lancé ses pneus munis de diverses technologies : dans le but de conserver à ses côtés les adeptes du GP 4000 et de conquérir le reste des amateurs de la discipline.

Le fabricant a toutefois gardé la référence dans laquelle il a forgé sa réputation, la célèbre Black Chili et en y apportant quelques améliorations. Elle possède une structure composée de 3 couches de 110 TPI chacune. Au total vous avez 330 TPI, ce qui confère au pneu une stabilité optimale pendant la prise des virages. Sur la route, vous gagnez en équilibre vu qu’il baisse considérablement la résistance aux frottements.

À cette technologie s’ajoutent les reliefs dessinés au laser. On les surnomme les sculptures Lazer Grip. Il s’agit de gravage monté sur les côtés de la bande de roulement pour apporter plus d’accroches à l’ensemble sur le bitume : une adhérence optimisée à l’épreuve de toutes les conditions climatiques que ce soit la pluie, la neige ou le verglas et bien d’autres encore.

Si le confort se présentait comme une limite chez le GP 4000, Continental tente de pallier ce désavantage avec l’intégration du système Active Comfort. Comme son nom l’indique, il a pour but de booster la commodité du cycliste qui n’a pas paru assez évident sur le prédécesseur du GP 5000. Pour ce faire, le fabricant a choisi d’embarquer une couche de polymère capable d’atténuer les vibrations et d’amortir les secousses en cours de route.

 

 

Le Grand Prix 5000 en mode tubeless

La nouveauté qui a impressionné les consommateurs se trouve dans la déclinaison du GP 5000 en version tubeless. La marque s’est enfin décidé ce marché avec cette technologie déjà connue du grand public, mais a doté sa roue d’une conception particulière.

Le modèle tubeless embarque les atouts de son cousin à chambre à air avec son triple couches de nappes de 60 TPI chacune renforcée avec le système Vectran Breaker. Ce dernier se distingue par son apport sur la robustesse de l’ensemble en augmentant sa protection contre les crevaisons de 20 %. Il possède une capacité de colmatage instantanée des perforations éventuelles sur le trajet.

Si son poids s’avère plus lourd que le GP 5000 standard, soit un excès de 100 g, cet équipement gagne toutefois plus de résistance de roulement. La présence de la nappe supplémentaire à l’intérieur optimise son étanchéité du fait que l’usage d’un liquide préventif n’est plus obligatoire lors de son montage, mais seulement recommandée.

Avec le succès rencontré par le GP 4000 sur le marché des pneus de vélo, Continental ne peut espérer que ces nouveaux matériels empruntent le même chemin. 

 

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